Proposi ti ond’ unpr oces susde développement pour la modélisation sé cur i séedessystème sd’ i nformat ion Salim CHEHIDA 1, Mustapha kamel RAHMOUNI 2 1 Dépa rteme ntd’ Inf or ma t ique,Université de Mostaganem, Algérie salimchehida@yahoo.fr 2 Dé parte me ntd’ Inf orma t iqu e,Université d’Or a nEs-Sénia, Algérie kamel_rahmouni@yahoo.fr Abstract. Le ss ystème sd’ informa t ion pr ése ntent des besoins plus en plus croissants en termes d’ ouv ertureàl ’extéri eur( clients ,pa r tenair es,f ournisseur s) etd’ é voluti v i té(tech niquee torg anisation).Ouverture et évolutivité engendrent des gains de productivité et de compétitivité mais elles exposent aussi de plus en plus les systèmes aux actes de malveillance. La prise en compte des contraintes de sécurité (intégrité, confidentialité, non répudiation, disponibilité, etc.) au niveau de la modélisation c onstit uel ’u nde sprincipauxc ha l lengespour les concepteurs des SI. Dans cet article, nous proposons un nouveau processus de développement construit àpa rtird’ UML qui prend en considération, en plus des besoins fonctionnels, les contraintes de sécurité et aussi le changement et l’évol uti o ndel ’architec t ur etec hniq uede ss ys tème sd’ informa t ion.Ce proces- sus vérifie les caractéristiques des processus unifiés et est ba sés url ’ Extreme Programming (XP). Mots clés : Modélisation, UML, Sécurité, Processus de développement, Processus Unifié, Extreme Programming. 1. Introduction Lesé v olut ion sr éce ntesetr apide sdel ’i nf or ma t iqu eon tcontribu éàl ’ acc élération de sé chang esd’ informa ti ons .Ene ff e t ,l e sr éseauxdel ' entrepriseme tt ente nœu v re des données sensibles, les stockent, les partagent en interne et les communiquent à d'autres entreprises ou personnes. Parallèlement, le nombre de problèmes de sécurité a augmenté de manière très important ces dernières années, et cette courbe ascendante n ede vraitma lhe ureu seme ntpa ss ’infléchi r .Lese ntre pri s esse trouvent désormais c on f r ont é esa uc on trôlee ffic a cedel ac onfide nt ial i t é,del ’intégritée tdeladi spon ibi- lité de ces informations. La sécurité à posteriori des SI (Firewall, Antivirus, etc.) et les nouvelles technologies n tiers qui tiennent en charge le problème de sécurité en de- hors du code métier peuvent donner des résultats mais elle ne constitue pas une véri- table politique de sécurité. Nou spe nson squ el’él a bora t iond’ unepol it iquedes éc urité doit se faire en même temps que la modélisation fonctionnelle, et que le modèle final doit intégrer à la fois les spécifications fonctionnelles et de sécurité. UMLs ’esti mpo- sé comme le langage standard pour la modélisation de sv uesmu l tiplesd’ uns y st è meà l’aidedemé canisme sc ommel e ss téréotype s ,le sé tiquettes, les notes, les contraintes, etc. UMLs ece stun ee xtensiond’ UMLpr oposé epa rJ a nJ ü rj e ns( Munich University of Technology). Ce tt ev ersiond’ UMLu tilis el e sdi ffér e ntsmé canisme sd’ extension pour la modélisation des aspects de sécurité. Dans le cadre de la modélisation avec UML, une famille de processus unifiés (Unified Processes) a été proposée. Concevoir à partir d’uns e ulproc essuss erai tun eg r a vee rreurc arlava riétéde ss y stèmese tde s techniques ne le permet pas. Le présent article propose un nouveau processus de dé- veloppement permettant l ’i n tégra tionde sc ontr a int e sdes éc u r itéda nsl amodé li s at ion de ss ystème sd’ inf orma ti on .Ent ena ntcompte de sé voluti onsdel ’arch itectur et ec hni- que des systèmes, ce processus définit deux axes de conception : la vue logique ou de conception qui décrit les aspects statiques et dynamiques du système en termes de c l a ssese td’ obj et s, et la vue technique qui se préoccupe de la spécification de l’arc hi tecturet echn i qu edus y stème .Pour augmenter le niveau de satisfaction des clients tout en rendant le développement plus facile en favorisant le travail en équipe, la communication avec le client, et en livrant de façon itérative le produit logiciel, une famille de méthodes appelées « Agile » a été proposée. Extreme Programming (XP) est une méthode de type « Agile » basée sur les principes de communication, simplici- té, feedback et courage. Nou savon sessay éd’ i n tégr erce sd ern i e r spr in cipesdans no- tre processus de développement. 2. Présentation générale du processus Le processus en X ou XUP « X Unified Process » est un nouveau processus de développement que nous proposons dans cet article. Ce processus répond bien aux ca- ractérist iqu esd’ unpr oc essusUPe ti le stba sésurun ea pproche disciplinée focalisée surl ’Extreme Programming afin de bien maîtriser, tout au long du cycle de dévelop- pement du logiciel, l'assignation des tâches et la responsabilisation des différents ac- teurs participants. Le « X » signifie littéralement que le processus suit deux chemins en haut et deux chemins en bas ce que donne une forme en X. Les deux chemins du haut sont utilisés pour la spécification parallèle des besoins fonctionnels et des contraintes de sécurité, et les deux chemins du bas correspondent aux deux axes des cha ngeme ntsimpos ésa us ystèmed’ inf orma t ion: ils ’agitdel av uel og i qu eoude conception qui décrit les aspects statiques et dynamiques du système en termes de classes et d’ objetset la vue technique qui se préoccupe de la spécification de l’archit e cturetec hniquedus ystème. 3. Axiomes fondateurs Le processus en X est basé sur les deux axiomes suivants: 1) Las péc i ficationfon ctionne l lede ss ystème sd’ informa ti onn’ estpass uffisa ntepour résoudre les différentes problématiques liées à l ’intégration des réseaux informatiques dans ces systèmes, comme, entre autres, les problèmes de sécurité. La conception et la réalisation des systèmes d’ informa ti ondoivent tenir compte, en plus des besoins fonc- tionnels, des différentes contraintes de sécurité. On peut procéder donc à une spécifi- cation parallèle, suivant un axe gauche « fonctionnel » et un axe droite « de sécurité ». Al ’ issuede sé volu t ionsde sspé cifi ca t ionsf on ctionn ell e setde sécurité, la conception du système consistera à fusionner les résultats de ces deux branches du processus. Par exemple: Lorsque un client veut effectuer un paiement des factures par Internet pour une entreprise commerciale, la branche gauche consiste à spécifier et à traiter les différents besoins fonctionnelst elqu el ’ ide ntificationdel ac art edec rédit ,las pé ci fi- ca t ionde sfa cturesi mpa yée se tl’affect a t ionde sf act u r e sàpa yer.Pa rc ontrel abr an- che droite consiste à spécifier et analyser les différentes contraintes de sécurité liées à l’opé r ationdepa i e mentt elqu el ’intégri tée tlac on f iden t ial itéde sfactu r ese tde si n- formations de paiement et aussi la non répudiation de paiement. En fin, les résultats issusde sde uxbr an chespe rme ttentd’a ss u rerun eopé rationdepa ieme n tsécurisé e. Besoins Contraintes fonctionnels de sécurité Conception du Système d’ Infor mat i on Fig. 1. Lac oncept i ond’ uns ystèmed’ informa tions ujetàde sbe soi ns fonctionnels et à des contraintes de sécurité 2) L’ or ga ni sa t ionlogique, qui décrit les aspects statique et dynamique du système en terme sdec lassese td’ obj ets , est en effet indépendante des technologies et architectu- res techniques utilisées pou rl edé v eloppe me ntd’u npr odu itlogici e l. Le deuxième axiome fondateur du processus en X consiste à décomposer et à traiter parallèlement les vues logique et technique du système à partir des besoins fonctionnels et de sécuri- té spécifiés précédemment. Enfin, la réalisation du système consiste à intégrer le mo- dè lel og iqueda n sl ’archit ect ur et echniqu e .La branche logique consiste en effet à dé- finir la structure et la dynamique des classes et des objets de système, à l'autre côté, la branche technique spécifie l'architecture technique et la configuration matérielle du système. Spécification des Spécification des besoins fonctionnels contraintes de sécurité Conception Conception logique technique Fig. 2. La conception des systèmes se fait suivant un axe logique et technique 4. Architecture et description des phases Laf igures uiva ntepré s en t el es chémag énéraldupr oce ssuse nX.D’ unc ôté ,la spécification parallèle des besoins fonctionnels et des contraintes de sécurité et, de l’ autrec ôté,lacon ce pti onl ogiquee tcelledel ’arch i tecturetech niquedus ystème ,qui donne au processus une forme en X. Recueil initial des besoins Spécification des Spécification des besoins fonctionnels contraintes de sécurité Collaboration et validation Analyse et Architecture conception technique Intégration, codage et tests Fig. 3. Les phases du processus de développement en X 4.1. Recueil initial des besoins Le recueil initial des besoins est la première phase du processus en X. Cette étape joue un rôle très important car elle constitue le point de départ de la modélisation du système. Elle consiste à effectuer un premier repérage des besoins fonctionnels et de sécurité en utilisant le texte pour définir les cahiers des charges (fonctionnel et sécuri- té),e tde sdi ag r amme ss i mpl espou rv isua l iserl ec on t ex t edus ystè me.L’ objectif principal de cette phase est donc de préparer le terrain aux phases de spécification des besoins fonctionnels et des contraintes de sécurité. 4.2. Spécification des besoins fonctionnels Cette phase a pour objectifs de compléter le recueil initial des besoins fonction- nels effectué durant la phase précédente, et de définir la frontière fonctionnelle entre le système et son environnement en précisant les activités attendues des différents uti- lisateurs du système. Cette étape produit un modèle qui permet de contrôler la bonne adéquation des besoins fonctionnels avec ceux des utilisateurs. La technique des cas d’ util isati one stl apierrea ngulairedec etteé tape.El lepe rme tdes péci fierl’ens embl e de ss équenc esd’ i nteracti on se nt reles ystèmee tsesa c t e urs.Ce tteph asec onsistea ussi àdé c rir elady na mi quede sca sd’ uti li sat ione nut il is antl ete xtee tle sdi ff ére ntsmodè- les dynamiques. 4.3. Spécification des contraintes de sécurité Cette phase consiste à compléter la spécification des différentes contraintes de sécurité recensées dans la phase de recueil initial des besoins, et qui dimensionnent la conception logique et technique du système. Dans cette phase, nous introduisons les notions de cas de sécurité et de diagramme de cas de sécurité. Un cas de sécurité est utilisé pour représenter les services de sécurité fournis par le système pour les diffé- rents acteurs. Cette phase consiste aussi à déc rirel ess cénariosc r itiquesàl ’ai dede s différents modèles dynamiques, ainsi que l ’ ide ntificati onde sa t ta quespos s ibles. 4.4. Collaboration et validation Cette phase consiste à coordonner entre les modèles de deux branches de spécifi- cation, puis de valider les besoins fonctionnels et les contraintes de sécurité avec le client. Dansl ecarded’ unpr ocessusi t ératif,i n créme nta letpilotépa rlesr i squ es,cette étape permet aussi de partager le projet en itérations en affectant des niveaux de ris- qu eàc haquec asd’ uti lisatione tsesc orr e sponda ntsdes écurit é ,ete ncomme nçantpa r lesc a slespl usc riti qu ese nterme sdeg est iondepr oje ta f ind’ annulerl esr is qu es d’é che c. 4.5. Analyse et conception Cette phase décrit les aspects statiques et dynamiques du système en termes de classe se td’obj e ts ,ainsiqu elesc ollaborationse tl esinte rac tion sentrecesobj ets.Elle produit un modèle de conception du domaine qui définit la structure et la dynamique des objets connus dans le métier des utilisateurs du système dans le cadre de la mise en application de leurs besoins fonctionnels et de sécurité. 4.6. Architecture technique Cette phase consiste à recenser toutes les contraintes et les choix techniques. Elle produ itde smodè les pe rme ttantd’expr i me rl escon traintesdemi see nœuv rea un i- veauphy s iqu e(lesnœu dse tlesc onn ex i onsphy sique sdus ystè me),e tdedé fi nirun e architecture basée sur des dispositions préventives prenant en considération les contraintes fonctionnelles et de sécurité pour assurer la sécurité du système contre les menaces potentielles. 4.7. Intégration, codage et tests Cetteph asec on sisteài ntégrerl emodè lel og iqueda nsl’ar ch it e cturet ech niqu e , en spécifiant le modèle de déploiement et le modèle de données de système ainsi que le codage et la réalisation du système. Cette phase permet aussi de tester les unités de code réalisées et de valider les fonctions du système développé. 5. Tactiques de progression XUP passe par un ensemble d’ étapes successives de plus en plus détaillées, une telle progression organise le volume des informations collectées et définit les objectifs à atteindre pour chaque étape suivant un découpage en niveaux de détail croissants. Laf iguresu i v antemon trel esdi ff ére n tsn i v eauxd’a vanceme ntduprocessus en X. Contexte Cas d’ uti li sat ion Cas de sécurité Enchaînements de description Scénarios critiques Classes statiques Choix technique Interaction des objets Composants d’ expl oit ati on Classes de conception Spécification matérielle Modèle de déploiement Modèle de données Codage et recette Fig. 4. Niveaux de progression du processus en X * Pour la phase de recueil initial de besoins : Le niveau « contexte » consiste à définir la frontière fonctionnelle et les différents services de sécurité attendus du système considéré comme une boîte noire. * Pour la phase de spécification des besoins fonctionnels : Le niveau « c asd’ util isation» a pour objet de montrer les différentes possibilités d’utili sationdus ystèmeàpa r t irdumodè l edec ontextea find’ i denti fierl ec ompor te- ment de ce système sans spécifier sa structure interne. Le scasd’ ut il isationpe rme t tent aussidef orcerl’utilisateuràdé finircequ ’ila t tenddus y stè me . Les « enchaînements de description » consistent à établir une description des cas d’utili sationi den t ifiésau n ive aupr écédent,e nprésentan tl’ e n semblede sin t e racti on s entre les acteurs et le système considéré comme une boîte noire. La description des c asd’ util isati one stin dis pe nsabl e,c are ll epe rme tde communiquer facilement et de manière précise avec les utilisateurs. * Pour la phase de spécification des contraintes de sécurité : Le niveau « cas de sécurité » permet de définir les services de sécurité fournis par le système (toujours envisagé comme une boite noire) afin de répondre aux différen- tes exigences de sécurité identifiées au niveau contexte. Les cas de sécurité sont abso- lume ntdi st in c t sde sc a sd’u ti lisation; ils ne produisent pas une valeur ajoutée fonc- tionnelle mais ils recouvrent en effet tous service de sécurité dont un utilisateur bénéficie. Par exemple : As surerl ’authent i f i c at iond’ unutilisateur, As surerl’intégrité et la confidentialité des informations échangées, Assurer la non répu diati ond’ une transaction,... Les « scénarios critiques » consistent à décrire les interactions ou les actions qui incluent un risque en mettant en jeu les différentes services ou propriétés de sécurité spécifiées par les cas de sécurité. Par exemple : les scénarios qui permettent d’ a ssur e r la non répudiation dans les transactions; il garantir que si une action est exécutée, elle ne peut pas être niée (elle est prouvée), les scénarios qui permettent d’ assurer un échange équitable lors d'une transaction, les scénarios qui spécifient les interactions pe rme tt a ntl ’ échang e de si nfor mations c rit iqu es( nécessitel ac onfidentiali tée t l’intégrité) * Pou rl aph a sed’ analyse et conception : Les « classes statiques » sont identifiées à partir des concepts métier extraits des sc énariosdede sc ri ptionde sc asd’ u tili sa t ione tde ss cén ari osc ri ti qu es.Ces concepts seront e nsuitef or maliséss ousf or medec lassese td’ assoc iat ion srassembl éesda nsun diagramme statique. Après le développement du modèle statique, nous remplaçons le système, considé- ré comme une boite noire lors de la spécification, pa rune nsembl ed’obj ets .Le niveau « interaction » consiste donc à représenter la collaboration entre ces objets à partir des sc énariosdé c rivantl’ex écutionde sc asd’ utili sation ou de sécurité Le niveau « classe de conception » consiste à optimiser les modèles statiques en af- finant les classes, les associations et les attributs, et en ajoutant les opérations identi- fiéesg râceàl ’analys edy n ami qu ede ss cén ari osd’ interaction. Dans le modèle de conception, on doit spécifier les propriétés de sécurité sur les données en profitant de la spécification des contraintes de sécurité. * Pou rl aph a sed’ architect u rete ch ni qu e: Le niveau « choix technique » permet de spécifier les pré-requis et les stratégies techniques, a insiqu el esty l ed’ architecturee nte na ntc ompt edes contextes fonction- nel et de sécurité. Après la spécification des choix techniques, le niveau « composants d’ exploitati on» définit la façon dont sera organisé les différents composant du sys- tème ( Ba sededon nées,Ser veurs ,Appl ication s, …) . Le niveau « spécification matérielle » pe rme tdedé finirl’organisati onphy siquee n termes de machines connectées par des moyens divers. En effet, les machines et les connexions sont toutes en r elat iondi r e ctea v ecle sc ompos a n tsd’exploitati on .Lemo- dèle matériel doit intégrer les dispositions de prévention pour répondre aux contrain- tes de sécurité. * Pour la phase Intégration, codage et tests : Le « modèle de déploiement » permet de représenter les postes de travail, la répar- tition des fonctions du système, ainsi que la localisation des composants d’ exploitat ions urlerés eauphy s ique. Le « modèle de données » permet la conception du stockage des données en étu- diant sous quelle forme les instances sont sauvegardées sur un support physique. Le niveau « Codage et recette » permet de produire et tester les unités de code puis de valider les fonctions de système développé. 6. Pol it iqued’ it érat ione tdege sti ondeprojets Après le recueil initial des besoins et la définition des cahiers des charges fonc- tionnel et de sécurité avec le client, le système est découpé en packages fonctionnels fortement cohérents (en termes métier) et faiblement couplés (indépendants). A cet ef- fet, il convient de spécifier les packages de sécurité permettant la structuration des contraintes de sécurité liées à chaque package fonctionnel. Un package fonctionnel et son correspondant de sécurité sont appelés package métier. Il sera ensuite demandé au client de définir des niveaux de priorité pour chaque package métier afin de livrer les fonctions les plus demandées. La phase de spécification se fait par itération : chaque itération correspond à un package métier. Apr è sl ’iden t ifi c ationde sca sd’ uti lisat ione tdes écurité,lec he fde pr ojetv alidecesc asa vecl ec li en toul esa cteursc onc ernés .Sil ’ e nsembl edese x i g en- c esa ssurée sparl esc asd’ u til is a t ione tdes écuriténerépond pas aux besoins des ca- h i e rsde sc h arge s,l’équipedes pé cification doit reprendre la spécification et corriger les erreurs. Apr èsl av al ida tionde sc asd’ uti lis atione tdesc asdes é curitédupa ck age métier correspondant à une itération, on devra associer des niveaux de risque à chaque cas. A cet effet, il faudrac omme n ce rpa rl esca sd’ util isa tione tdes éc ur itél espl us critiques en termes de gestion de projet afin de lever les risques majeurs. Une fois l’affe ctat ionde sn i v eauxder i squ eé tablie,onpr ocèdea udé coupa gedupr ojeteni té- rations. Chaque itérationi n clutu ne n sembl edec a sd’u t il isatione tde cas de sécurité. La progression de la conception logique et technique est aussi de type itératif. L’ an alysee tlac on cepti onl ogiqu ec omme n centpa rl’identifi cationde sc lassesc andi- dates à partir des cas d’utilisati ondel amê mei térati on .Cesc l asse ss eronte nsuitedé- taillées,c ompl étéese topt imi sées.Let r a vaild’a ff ineme ntc on si steàa jou t e r ,àmodi- fier ou à supprimer des classes, des associations ou des attributs. On profite ensuite de la branche de sécurité pour définir les contraintes de sécurité sur les données, et de l’an alysedy namiqu epou rl’a j ou tde sopé r a t ions.Apr èsl’élaborationdumodè l el og i- qu ed’ unei téra tion ,ons péc if iel ’ar chitecturete chniqu epe rme t ta ntl’e xploitat ionde ce modèle. Si lemodè lelog iqu ee ts onc orrespon dan ttechniqued’ unei t érat iona tt e i- g nen tl e sobj e c tifsf ixés,onpa sseàl ’i mpl ément at ion .Les taches d’ in dustr ia l isation du logiciel concernent la mise en place des moyens et des outils qui vont permettre la livraison (release)d’ uneitération. 7. Réutilisation et maintenance La phase de spécification des besoins fonctionnels produit des modèles pour le moyen et long terme, a findec apitalis erlemé t ierdel ’e ntrepris ee tlefon ct ion n e ment des ons ystèmed’ informa ti on.La phase de spécification des contraintes de sécurité, quant à elle, produit des modèles pour le court terme, afin de définir les exigences de sécu rit ési mpos éesa uxs y stème sd’ i nformationa pr èslac apturede sme n a c esprove- nantdel ’env ironn eme ntdel ’en t re pri se.Sil’env ironn e me nte xig eden ou vell esdon- nes en matière de sécurité, il suffira d’i n t égrerlas péc i fic a t ionde sn ouvell esc ontra in- tesdes écuritéda nslemodè lel og iquee td’a rchitecturetec hniquepou rme tt reàj ourl e système sans passer par la spécification fonctionnelle. La phase d’ analyse et de conception produit des modèles pour le moyen et long terme afin de représenter la vue logique de système en termes de classes et objets. D’ unautre côté, la phase d’ archite ct uretechniquepe rme tdedé v e lopper des modèles pour le court et le moyen terme afin de visualiser la conception technique du système. Le modèle logique étant i n dé penda ntdel ’ar c hi tectu retechnique , on peut donc réali- ser le même modèle logique en utilisant les différentes technologies dépendantes des mêmes exigences fonctionnelles et de sécurité. 8. Le processus en X, Processus Unifié et Extreme Programming 8.1. Lepr oce ssuse nXvé rif iel esc arac tér ist ique sd’ unpr oce ssusuni fi é Un processus unifié est un processus de développement logiciel construit sur UML, ile stitératife tincréme ntal,cen t rés u rl’ar c hit ecturee tpi lotépa rlese xi ge ncesde su ti- lisa t eu rs.Lepr ocessu se nXvé ri fiel esc aractér isti que sd’ unpr ocess usu nif ié. Le processus en X piloté par les exigences des utilisateurs : Les exigences des utilisateurs sont donc prioritairement abordées dans ce processus en considérant deux types de besoins : 1. Les besoins fonctionnels qui correspondent aux fonctions métiers du système. 2. Les besoins de sécurité qui correspond aux services de sécurité qui doivent être rendu par le système. Pou rc haqu ec a s d’ util isation ,on pr ocède à l a de scripti on de l ’ensembl e d’i nteractionse nt rel esu t ilis a t e urse tles ystème .Lesc on ceptsu til isé sdansc e ttede s- cription mets en évide ncel esdi f fé rentesc l a ss ese tobj etsdus y st ème .Da nsl’autrec ô- té, les cas de sécurité et scénarios critiques permettant de définir les sous systèmes, les objets et les classes critiques ainsi que des niveaux de sécurité sur les données. Pour la concept iond’ architectu re,lesc h oixt echn iquesdoi ve n tê tr epi l oté spa rlesbe s oins fonctionnels et les contraintes de sécurité. Le modèle de déploiement exprime généra- lement la répartition physique des fonctions métier sur les différents acteurs. Ce mo- dèle doit prendre en considération les fonctions du système spécifiées par les cas d’u tili s at ionpou rl ’ide ntif icationde spos tesdet ravail, et les contraintes de sécurité pour montrer les conditions de sécurité sur les connexions. La configuration maté- rielle doit inté gr e rlesdi s pos it ifspr éven ti fse tle sc omposantsd’ ex ploitati ondoi v ent satisfaire les exigences fonctionnelles et de sécurité. Le processus en X itératif et incrémental Lec h oixd’ u neitérat ion repose sur deux facteurs: - Une itération prend en compt eu nc erta i nn ombr edec asd’utili sationet ses corres- pondants de sécurité - L’ i té r ationt ra i teenpr iori tél esrisque sma jeurs. Ac haqu ei térati on,le sdév el oppe u rside ntif iente ts pécif ientlesc a sd’ uti li sa t ionset de sécurité, créent une conception logique et technique, intègrent et implémentent ces conceptions sous forme de composants et vérifient que ceux-ci sont conformes aux c asd’ uti lisationet aux cas de sécurité.Dè squ’ un eit é r ati onr épon da uxobj ec t if s fixés, ledé veloppe mentpa sseàl ’itér ation suivante. Dans le cadre de la livraison des parties de système prioritairement demandées, no- tre politique de gestion de projet consiste à définir de niveaux de priorité pour chaque package métier afin de livrer les parties les plus demandées. Dans le cadre de la ré- du ctionde sr isquesd’ échec,ilc onv i en td’ associerde sniveauxder isqu epou rc haque c asd’ u tilisatione tdes écurité , afin de commencer par les cas les plus critiques en termes de gestion de projet. Le processus en X centré sur l’ arch i tec t u re L’ architectu r ed’ uns ystèmel og i c i elpe utê t redé c rit ec ommel esdi ff é rent esv uesdu sy stème .L’ architect ure« 4+1 » vues proposée par Ph. Kruchten présente cinq vues imbriquées : la vue des besoins des utilisateurs, la vue logique ou de conception, la vue des processus, la vue des composants ou de réalisation et la vue de déploiement. Chaque vue est une projection dans l'organisation et la structure du système qui s'inté- resse à un aspect particulier de ce système. Les différentes vues sont abordées par le processus en X. La vue des besoins des utilisateurs La vue des processus La vue des Composants La vue logique La vue de déploiement sv Fig. 5. Le ue sd’ arc hit ect ured ansl epr oce ssuse nX 8.2. Le processus en X est basé sur XP (Extreme Programming) Extreme Programming est une méthode « Agile » basée sur un ensemble de prati- ques destinées à organiser le travail d'une équipe de développement. Plus générale- ment, les pratiques XP sont sous-tendues par les quatre principes suivants [6] : * La Communication : XP favorise le contact humain, la communication directe, plu- tôt que le cloisonnement des activités et les échanges de documents formels. Les dé- veloppeurs travaillent directement avec le client et les testeurs sont intégrés à l'équipe de développement. * Le Feedback : Les pratiques XP sont conçues pour donner un maximum de feed- back sur le déroulement du projet afin de corriger la trajectoire au plus tôt. En particu- lier, les points de début d'itération offrent à l'équipe le moyen de prendre du recul sur son fonctionnement et de l'améliorer sans cesse au fil des itérations. * La Simplicité: XP relève le défi suivant : « que pouvons-nous arrêter de faire tout en continuant à créer efficacement un logiciel qui réponde aux besoins réels du client ? ». Cette recherche de simplification touche le processus lui-même, mais aussi l'outil fabr iqu ée tlac oncepti ondel ’ a pplication. * Le Courage: il s'agit principalement du courage d'honorer les autres valeurs –celui de maintenir une communication franche et ouverte, d'accepter et de traiter de front les mauvaises nouvelles, etc. Pour vérifier ces quatre principes,l epr oces suse nX me tenœuv r el espr a t iqu es suivantes : Travail en équ ipee tl’impl icationduc l ient: Le processus en X partage le travail de développement en plusieurs équipes (équipe de spécification fonctionnelles, équipe de spécification de sécurité, équipe de conception logique, équipe technique, équipe de codage et réalisation et testeurs) et favorise la communication entre les différentes équipes ainsi que la communication avec le client ou les utilisateurs. Programmation pilotée par les tests : Pour chaque scénario planifié, un ensemble de tests de recette est élaboré. Ces tests consistent à vérifier chacune des fonctionnalités demandées par le client. Le client doit donc participer à ces tests. En complément des tests de recette, qui servent à prouver au client que le logiciel remplit ses objectifs, Le processus en X réalise des tests unitaires. Ces tests permettent de spécifier et valider le comportement de chaque portion de code ajoutée. Cycles itératifs pilotés par le client : L'équipe livre régulièrement des versions du logiciel, les livraisons de nouvelles versions s'enchaînent à un rythme soutenu pour obtenir un feedback maximal sur l'avancement des développements. Au début de chaque itération, le client et les diffé- rentes équipes de développement se réunissent pour la planification de chaque itéra- tion. Cette réunion se présente comme une réelle séance de travail, qui donne aux dif- férents intervenants l'occasion d'aligner leur compréhension de ce qui doit être réalisé. 9. Conclusion Le processus e nX v érif iel esc arac t éri stiquesd’ u npr oc essusun ifiée tpermet la mi see nœu vrede sdi ffé rentespr ati qu esdel ’Extreme Programming. Il constitue une trame pour intégrer les meilleures pratiques dans les différents cycles de développe- ment. Ce processus permet une spécification parallèle des besoins fonctionnels et des contraintes de sécurité,ai n s iqu ’une conception parallèle de la vue logique et techni- qu ed’u ns ystème .Cedé coupa gef avor i selet rava i le né qu ipee trépon da uxbe soins d’év olut ionde ss ys tè me s .Lepr oce ssuse nX dé fi n i tu nebon nepolitiqued’ it ération pilotée par les risques et les priorités du client,a insiqu ’ un ebonne tactique de pro- gression définissant les objectifs à atteindre à chaque phase. 10. Références Bibliographie 1. P. ROQUES et F. VALLEE, « UML en action », Eyrolles, (2002). 2. J.L. BENARD, L. BOSSAVIT, D.WILLIAMS, « L’ Extr emePr ogrammi ng avec deux études de cas », Eyrolles, (2002). 3. 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