<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<TEI xml:space="preserve" xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" 
xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" 
xsi:schemaLocation="http://www.tei-c.org/ns/1.0 https://raw.githubusercontent.com/kermitt2/grobid/master/grobid-home/schemas/xsd/Grobid.xsd"
 xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink">
	<teiHeader xml:lang="fr">
		<fileDesc>
			<titleStmt>
				<title level="a" type="main">Vers une cartographie des connaissances guidée par la fouille des données</title>
			</titleStmt>
			<publicationStmt>
				<publisher/>
				<availability status="unknown"><licence/></availability>
			</publicationStmt>
			<sourceDesc>
				<biblStruct>
					<analytic>
						<author>
							<persName><forename type="first">Brahami</forename><surname>Menaouer</surname></persName>
							<email>brahami.menaouer@enset-oran.dz</email>
							<affiliation key="aff0">
								<orgName type="department">Ecole Normale Supérieurs de l&apos;Enseignement et Technologie (ENSET) BP</orgName>
								<address>
									<addrLine>1524 El M&apos;Naouer</addrLine>
									<postCode>31000</postCode>
									<settlement>Oran</settlement>
									<country key="DZ">Algérie</country>
								</address>
							</affiliation>
						</author>
						<author>
							<persName><forename type="first">Atmani</forename><surname>Baghdad</surname></persName>
							<email>atmani.baghdad@univ-oran.dz</email>
							<affiliation key="aff1">
								<orgName type="department">Département Informatique</orgName>
								<orgName type="institution">Université d&apos;Oran BP</orgName>
								<address>
									<addrLine>1524 El M&apos;Naouer</addrLine>
									<postCode>31000</postCode>
									<settlement>Oran</settlement>
									<country key="DZ">Algérie</country>
								</address>
							</affiliation>
						</author>
						<title level="a" type="main">Vers une cartographie des connaissances guidée par la fouille des données</title>
					</analytic>
					<monogr>
						<imprint>
							<date/>
						</imprint>
					</monogr>
					<idno type="MD5">BB7342663BDFD36043C207C1B99893BE</idno>
				</biblStruct>
			</sourceDesc>
		</fileDesc>
		<encodingDesc>
			<appInfo>
				<application version="0.7.2" ident="GROBID" when="2023-03-24T00:18+0000">
					<desc>GROBID - A machine learning software for extracting information from scholarly documents</desc>
					<ref target="https://github.com/kermitt2/grobid"/>
				</application>
			</appInfo>
		</encodingDesc>
		<profileDesc>
			<textClass>
				<keywords>
					<term>Gestion des connaissances</term>
					<term>Cartographie</term>
					<term>Ingénierie des connaissances</term>
					<term>Graphe d&apos;induction</term>
					<term>Machine cellulaire (CASI). Connaissances tacites Connaissances tacites Connaissances explicites Connaissances explicites</term>
				</keywords>
			</textClass>
			<abstract>
<div xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0"><p>cellulaire d'extraction de règles à partir des données nommée CASI (Cellular Automaton for Symbolic Induction). La première étape consiste en la préparation d'une cartographie des domaines de connaissances stratégique et métiers par le modèle graphique. La deuxième étape à transformer le graphe de cette cartographie sous forme de partitions, en respectant le principe booléen de la machine cellulaire CASI. Le but, après une modélisation booléenne de la cartographie des domaines de connaissances, est double : d'une part affiner la cartographie par une fouille de donnée orchestrée par CASI, et d'autre part réduire la complexité de stockage, ainsi que le temps de calcul. Seule la modélisation booléenne de la cartographie est décrite dans ce papier.</p></div>
			</abstract>
		</profileDesc>
	</teiHeader>
	<text xml:lang="fr">
		<body>
<div xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0"><head n="1">Introduction</head><p>La capacité d'innovation et la performance des activités deviennent actuellement un enjeu majeur pour le succès des entreprises. L'entreprise existe aujourd'hui plus que jamais dans un environnement très concurrentiel. Pour se placer en bonne position sur le marché mondialisé, la gestion des connaissances s'est affirmée dans les entreprises comme un enjeu extrêmement majeur <ref type="bibr" target="#b12">[13]</ref>.</p><p>La gestion des connaissances est vue comme un moyen d'améliorer le partage et l'utilisation de l'information, ainsi qu'une façon de capturer les meilleures pratiques afin de favoriser l'innovation et d'aider à la prise de décision. Plusieurs techniques de capitalisation des connaissances ont été définies. Ces techniques héritent pour la plupart des méthodes d'ingénierie des connaissances.</p><p>Plusieurs étapes ont été identifiées dans un processus de gestion de connaissances : il s'agit de l'explicitation de connaissances tacites repérées comme cruciales pour l'entreprise, du partage du capital des connaissances rendues explicite sous forme de mémoire, de l'appropriation et de l'exploitation d'une partie de ces connaissances par les acteurs de l'entreprise <ref type="bibr" target="#b12">[13]</ref> (Fig. <ref type="figure">1</ref>). Fig. <ref type="figure">1</ref>. Quatre modes de creation et transfert des connaissances <ref type="bibr" target="#b12">[13]</ref> L'objectif prioritaire de la gestion des connaissances est de préserver le patrimoine stratégique des connaissances, développé au fil de son existence, mais qui reste peu explicite et demeure tacite chez les acteurs de métiers <ref type="bibr" target="#b13">[14]</ref>. A cet effet, il y a un certain nombre de méthodologies qui sont aujourd'hui disponibles pour formaliser ce patrimoine stratégique de connaissances. Nous nous intéressons dans ce papier à la cartographie des connaissances et, notre contribution consiste à exploiter les performances confirmées et les techniques mathématiques formelles de la machine cellulaire CASI <ref type="bibr" target="#b1">[2]</ref> afin de concevoir un processus dynamique de cartographie guidé par extraction des connaissances à partir des données.</p></div>
<div xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0"><head n="2">La cartographie des connaissances</head><p>Les connaissances cartographiées peuvent être à acquérir, à surveiller, à créer, à partager et enfin à capitaliser et à transférer. La méthode de cartographie des connaissances permet de représenter et d'analyser les connaissances d'une entreprise en les regroupant par domaine et en les visualisant sous forme de carte.</p><p>Dans toute opération de la gestion des connaissances, la cartographie des connaissances a pour objectif de mettre en valeur les connaissances critiques métiers de l'entreprise <ref type="bibr" target="#b2">[3]</ref>. La cartographie des connaissances est d'abord une démarche managériale dont la finalité est d'identifier les patrimoines de savoir-faire stratégique aux actions métiers dans l'organisation. L'identification de cette dernière dans une organisation consiste à pérenniser, développer les connaissances liées au métier de l'entreprise ainsi qu'à sa stratégie de travail. Son but principal consiste à montrer </p></div>
<div xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0"><head n="2.1">Aperçu sur les travaux de cartographie réalisée</head><p>Les études de cas utilisées dans notre étude, sont le fruit d'un ensemble d'expériences. Plusieurs approches d'évolution de la cartographie ont été proposées pour organiser les ressources cognitives d'une entreprise. Aubertin et al. <ref type="bibr" target="#b2">[3]</ref> ont proposé deux approches la première se focalise sur la classification fonctionnelle qui s'appuie sur un organigramme, la deuxième sur la classification par processus et la classification par domaines qui organise la connaissance autour de sujets, objets ou finalités. A travers l'étude des besoins de changements et l'environnement d'évolution d'une cartographie des connaissances nous allons survoler cinq :</p><p>• Guelain Clément et al. (fev. 2007) a mené un projet pour cartographie des connaissances et des compétences techniques critiques au sein de la direction de l'innovation et de la recherche de la SNCF.</p><p>• Ermine J.L (2005) a réalisé un projet piloté chez chronopost International (observatoire des métiers) et reposé sur deux objectifs ; d'une part, identifier les savoir-faire métiers impactés par la stratégie et, d'autre part, réfléchir à l'évolution des compétences critiques dans le futur. Pour cela, Ermine J.L <ref type="bibr" target="#b8">[9]</ref> à élaboré le projet en plusieurs phases, la première phase est la réalisation d'une cartographie stratégique aux actions métiers formaliser par l'approche du modèle graphique (une carte des domaines de connaissances). La deuxièmes phase, consiste à une analyse des savoirfaire métiers critiques par l'utilisation des critères de criticité en tenant compte des spécificités de Chronopost International.</p><p>• Chabot J.L (2006) a proposé une cartographie complète des différents domaines d'expertise pour l'entreprise HYDRO-Québec. Cependant, l'objectif prioritaire est d'identifier, d'une part, les domaines de connaissances et, d'autre part, faire une étude de criticité pour ressortir les domaines de connaissances critique avec l'aide de la société française Kadrant.</p><p>• Barroso A.C.O. et Ricciardi R. I. (2003) ont réalisé un projet piloté dans le centre de radiopharmacie de Sao Paulo (IPEN). Etant donné que le domaine nucléaire souffre de problème lié à cette accumulation considérable des connaissances : tels que le risque de non-préservation, la difficulté de transfert, etc. ils ont élaboré le projet en plusieurs étapes en utilisant l'approche par processus. Le processus à été décrit d'une manière classique sous la forme de diagrammes de flux liant des activités relatives aux processus. C'est cette cartographie, réalisée au sein de l'IPEN, qui va nous servir de support pour illustrer notre modélisation booléenne. Barroso et Ricciardi <ref type="bibr" target="#b3">[4]</ref> ont utilisé une méthodologie qui s'inspire de la méthodologie cartographie par domaine <ref type="bibr" target="#b2">[3]</ref> pour définir les meilleurs savoir-faire stratégiques/métiers et, ensuite une formalisation pour assurer le partage de ces connaissances.</p><p>• L'INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) a mené deux projet pour cette raison. Le premier projet est piloté par <ref type="bibr" target="#b10">[11]</ref> et qui a pour objectif de montrer l'apport de la méthode MASK pour une capitalisation de connaissances. La démarche a conduit à la réalisation d'un livre de connaissances. Dans cette optique, l'INRS a lancé le deuxième projet basé sur la méthode de cartographie des connaissances par domaine pour mettre en valeur les domaines de connaissances critiques et qui organise les connaissances autour de sujets, d'objets ou de finalités. L'approche par domaine est conduite à travers les phases suivantes : 1. Le repérage des domaines de connaissances. 2. La construction de la représentation physique de cartographie des connaissances. 3. Elaboration de critères de criticité. 4. La mise en oeuvre de l'évaluation de la criticité.</p><p>Dans ce contexte, et comme nous l'avons déjà souligné, nous nous sommes intéressés à une cartographie des domaines de savoir-faire stratégique/métiers.</p></div>
<div xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0"><head n="2.2">La cartographie des connaissances Stratégiques/Métiers</head><p>Le partage et le transfert des connaissances entre les générations est une question d'actualité liée au départs massifs à la retraite prévus pour les années à venir. Il y a un grand risque de perte de connaissance.</p><p>Dans ce contexte, nous avons travaillé sur une grande entreprise qui a mis en oeuvre et s'est engagé dans la mise en oeuvre des projets de gestion des connaissances comme une activité propre à s'intégrer dans les activité des unités pour faciliter le partage et le transfert des connaissances aux nouvelles générations de ses employés et permettre finalement via ce partage et le transfert de ces connaissances et la création d'autres nouvelles pour qu'elles constituent le levier de l'innovation.</p><p>Le fondement scientifique de ce travail se base, essentiellement sur deux concepts: la cartographie stratégique/métiers et la criticité telle que développé par le club de gestion des connaissances <ref type="bibr" target="#b7">[8]</ref>. Les questions clé qui sont tourner autour de ce projet est : quelles sont nos expertises? Comment identifier les savoirs et savoir-faire? Comment les capitaliser durablement le savoir et l'expertise des experts? Par quel moyen rendre cette expertise diffusable et accessible aux équipes locales? Et en fin, comment faire évaluer les connaissances pour les réutiliser?</p><p>Dans la première phase du projet, Barroso et Ricciardi <ref type="bibr" target="#b3">[4]</ref> ont réalisé le repérage des savoir-faire essentiellement à partir d'interview avec les experts métiers, de processus et des documents de références. Le résultat de cette étape était de regrouper les différentes activités en un ensemble de domaines de connaissances, puis de les valider au fur et à mesure avec les acteurs de métiers de chaque domaine qui pourront affiner et corriger cette première version.</p><p>Pour caractériser une carte des domaines stratégique/métiers il y a le modèle formel et le modèle graphique. Pour illustrer la modélisation booléenne abordée dans ce papier nous avons opté pour le modèle graphique (voir exemple dans la Figure <ref type="figure" target="#fig_1">2</ref>).</p><p>Lors de l'analyse de criticité, Barroso et Ricciardi <ref type="bibr" target="#b3">[4]</ref> ont opté pour la grille de criticité élaborée par le club de gestion des connaissances (CGC) <ref type="bibr" target="#b7">[8]</ref>. Le principe de cette grille tourne autour de quatre dimensions: l'utilité des savoirs, la rareté, la facilité d'utilisation et la facilité d'accès. Dans cette étude de criticité les résultats ont permis d'établir la cartographie finale avec une mise en évidence des domaines les plus critiques. Après avoir finalisé cette étape, Barroso et al. <ref type="bibr" target="#b3">[4]</ref> ont obtenu la carte cognitive qui permet une représentation visuelle de ces domaines de connaissances, ce modèle de carte permet de représenter autour d'un sommet central des idées ou des pensées en créant différentes arborescences autour de ce sommet <ref type="bibr" target="#b5">[6]</ref>. Différentes solutions logicielles reprennent cette approche notamment « MindManager Pro 8 »<ref type="foot" target="#foot_0">1</ref> . L'apprentissage automatique est ainsi le champ d'étude où l'on essaie de reproduire la capacité de l'homme à apprendre. Les pionniers interprètent l'apprentissage automatique comme un ensemble de changements dans un système qui permet à ce dernier d'accomplir mieux la même tâche, ou, une tâche similaire dans la même population dans l'avenir.</p><p>Dietterich <ref type="bibr" target="#b14">[15]</ref> propose une approche plus fonctionnelle à l'apprentissage automatique qui permet de l'évaluer, en le reliant à la notion de connaissance. Dietterich distingue ainsi trois niveaux de description d'un système d'apprentissage :</p><p>-un système qui ne reçoit aucune entrée et qui accomplit le mieux une tâche, -un système qui reçoit des connaissances en entrée, mais n'accomplit aucune induction, -et enfin, un système qui reçoit des entrées et en extrait des connaissances qui ne sont connues ni implicitement ni explicitement, c'est l'apprentissage inductif.</p><p>C'est cette dernière qui nous intéresse dans notre problématique, plus particulièrement l'apprentissage empirique qui vise à produire une nouvelle connaissance à partir des cas pratiques : des exemples, des observations, etc… C'est ce que nous avons baptisé « vers une cartographie à partir d'une série d'observations ».</p><p>Ce papier présente une nouvelle approche de cartographie des connaissances stratégique/métiers guidée par apprentissage automatique en vue de définir la stratégie de gestion des connaissances à engager. La démarche que nous avons expérimentée s'appuie sur une nouvelle méthode cellulaire d'extraction de règles à partir des données nommée CASI (Cellular Automata for Symbolic Induction) <ref type="bibr" target="#b1">[2]</ref>.</p><p>La première étape consiste à preparer un exemple de cartographie des domaines de connaissances stratégique et métiers par le modèle graphique déjà réalisée en collaboration avec le centre nucléaire de Sao Paulo (IPEN). La deuxième étape à transformer le graphe de cette cartographie sous forme de partitions, en respectant le principe booléen de CASI.</p><p>Le but, après une modélisation booléenne de la cartographie des domaines de connaissances, est double: d'une part affiner la cartographie par une fouille de données orchestrée par CASI, et d'autre part réduire la complexité de stockage, ainsi que le temps de calcul. Seule la modélisation booléenne de la cartographie est décrite dans ce papier.</p></div>
<div xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0"><head n="3.2">La machine cellulaire CASI</head><p>Malgré les qualités des différentes stratégies de représentation des connaissances, nous avons opté pour le principe booléen <ref type="bibr" target="#b0">[1,</ref><ref type="bibr" target="#b4">5]</ref> de la machine CASI <ref type="bibr" target="#b1">[2]</ref>. Le processus général d'apprentissage automatique que la machine cellulaire CASI applique à une population d'apprentissage est organisé en quatre étapes (Fig. <ref type="figure" target="#fig_2">3</ref>  </p></div>
<div xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0"><head n="3.3">Représentation du graphe d'induction par CASI</head><p>Puisque Barroso et Ricciardi <ref type="bibr" target="#b3">[4]</ref> ont utilisé le modèle graphique (Fig. <ref type="figure" target="#fig_1">2</ref>) pour représenter la cartographie des domaines de connaissances stratégique / métiers critiques, nous considérons la partie du graphe illustrée par la figure <ref type="figure">4</ref>, extraire de la cartographie de la figure <ref type="figure" target="#fig_1">2</ref>, qui explique l'axe planning avec ses thèmes et ses domaines.</p><p>Pour illustrer l'architecture et le principe de fonctionnement du module CIE, nous considérons la partie du graphe (voir fig. <ref type="figure">5</ref>), extraite de la figure <ref type="figure">4</ref>, obtenue en utilisant les partitions S 0 (partition coeur métier) = (s 0 ), S 1 (partition axes) = (s 1 ), S 2 (partition Thèmes)= (s 2 ), S 3 (partition sous-thèmes) = (s 3 , s 4 ), S 4 (partition domaines)= (s 5 ) et S 5 (partition sous-domaines)= (s 6 , s 7 ).  La figure 6 montre comment la base de connaissances extraite à partir de ce graphe est représentée par les couches CELFAIT et CELREGLE. Initialement, toutes les entrées des cellules dans la couche CELFAIT sont passives (EF = 0), excepté celles qui représentent la base des faits initiale (EF(1) = 1). Fig. <ref type="figure">6</ref>. Configuration initiale de l'automate cellulaire</p></div>
<div xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0"><head n="3.4">La matrices d'incidence entrée/sortie</head><p>Dans l'opération suivante nous représentons les matrices d'incidence d'entrée R E et de sortie R S de CASI. Ainsi les deux matrices sont formulées comme suit <ref type="bibr" target="#b1">[2]</ref>, <ref type="bibr" target="#b4">[5]</ref>, <ref type="bibr" target="#b0">[1]</ref>:</p><p>1. La relation d'entrée, notée iR E j, est formulée comme suit:  </p><formula xml:id="formula_0">[ ] [ ], , 1 , , 1 r j l i ∈ ∀ ∈ ∀ si (le Fait i ∈ à la Prémise de la règle j) alors R E (i, j) ← 1. 2. La relation de sortie, notée iR S j, est formulée comme suit: [ ] [ ], , 1 , , 1 r j l i ∈ ∀ ∈ ∀ si (le Fait i ∈ à la Conclusion de la règle j) alors R S (i, j) ← 1.</formula><formula xml:id="formula_1">ER IR SR R1 0 1 1 R2 0 1 1 R3 0 1 1 R4 0 1 1 R5 0 1 1 R6 0 1 1 R7 0 1 1 CELREGLE Table 2.</formula></div>
<div xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0"><head n="3.5">Les fonctions de transition</head><p>Comme nous l'avons déjà signalé, la dynamique de l'automate cellulaire CIE, pour simuler le fonctionnement d'un Moteur d'Inférence, utilise deux fonctions de transitions δ fait et δ règle qui sont de la forme <ref type="bibr" target="#b1">[2]</ref>, <ref type="bibr" target="#b4">[5]</ref>, <ref type="bibr" target="#b0">[1]</ref>  </p><formula xml:id="formula_2">ER IR SR R1 1 1 1 R2 0 1 1 R3 0 1 1 R4 0 1 1 R5 0 1 1 R6 0 1 1 R7 0 1 1 CELREGLE</formula><p>Nous considérons G 0 la configuration initiale de notre automate cellulaire (voir la Fig. <ref type="figure">6</ref>) et, ∆ = δ règle • δ fait la fonction de transition globale : ∆(G 0 ) = G 1 <ref type="bibr" target="#b1">[2]</ref>. Après l'application de la deuxième loi de transition, δ règle, nous obtenons la configuration G 1 , G 2 , et en fin la configuration G 3 . Dans la figure <ref type="figure" target="#fig_7">8</ref>  </p></div>
<div xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0"><head n="4">Conclusion</head><p>Deux motivations concurrentes nous ont amenés à proposer un principe cellulaire pour l'optimisation, la génération, la représentation et l'utilisation d'une cartographie booléenne de connaissances. En effet, nous avons, non seulement, souhaité avoir une carte de connaissances optimale, mais aussi, nous avons, également, souhaité raffiner la construction de cette carte en proposant un nouveau processus de cartographie guidée par la fouille de données. En adoptant la modélisation booléenne, la machine cellulaire CASI optimise la représentation de la carte. Le résultat du modèle ainsi obtenu, est affiné par un processus d'apprentissage automatique symbolique à base de graphe d'induction. Ce raffinement se fait par l'automate cellulaire CIE qui va assister SIPINA (voir figure <ref type="figure" target="#fig_2">3</ref>) dans le processus d'extraction de nouvelles connaissances tacites à partir de cas pratiques (connaissances explicites) et assurer, par la suite, une contribution dans le processus général de création et de transfert des connaissances (voir figure <ref type="figure">1</ref>).</p></div><figure xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" xml:id="fig_0"><head></head><label></label><figDesc>travail -Travail en groupe rapidement aux collaborateurs d'une organisation, d'un réseau ou d'une filière où se trouve l'expertise recherchée. De même elle indique l'importance d'un certain savoir et lequel risque de se perdre et qui doit donc être préservé [14].</figDesc></figure>
<figure xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" xml:id="fig_1"><head>Fig. 2 .</head><label>2</label><figDesc>Fig. 2. Exemple de cartographie des connaissances à l'IPEN [4] : vue générale</figDesc><graphic coords="5,138.96,170.40,345.60,199.20" type="bitmap" /></figure>
<figure xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" xml:id="fig_2"><head>Fig. 3 .</head><label>3</label><figDesc>Fig.3. Diagramme général de la machine cellulaire (CASI)<ref type="bibr" target="#b1">[2]</ref> L'état interne, IF d'une cellule de CELFAIT indique le rôle du fait : dans notre graphe IF = 0 correspond à un fait du type sommet (s i ), IF = 1 correspond à un fait du type attribut=valeur (X i = valeur)<ref type="bibr" target="#b1">[2]</ref>.Pour définir le voisinage des cellules, nous utilisons les deux matrices d'incidence d'entrée R E et de sortie R S de l'automate. R E et R S représentent la relation entrée/sortie des faits et sont utilisées en chaînage avant. On peut également utiliser R S comme relation d'entrée et R E comme relation de sortie pour lancer une inférence en chaînage arrière<ref type="bibr" target="#b1">[2]</ref>. Enfin, La dynamique de CASI pour simuler le fonctionnement du moteur d'inférence CIE utilise deux fonctions de transitions δ fait et δ règle , où δ fait correspond à la phase d'évaluation, de sélection et de filtrage, et δ règle correspond à la phase d'exécution et que toutes les cellules obéissent en parallèle à la même règle appelée fonction de transition locale, qui a comme conséquence une transformation globale du système<ref type="bibr" target="#b1">[2]</ref>.</figDesc></figure>
<figure xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" xml:id="fig_3"><head>Fig. 4 .Fig. 5 .</head><label>45</label><figDesc>Fig. 4. Cartographie des connaissances à l'IPEN [4]: axe « planning »</figDesc></figure>
<figure xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" xml:id="fig_4"><head></head><label></label><figDesc>Notez que les deux matrices R E et R S représentent la relation entrée / sortie des faits et son utilisées en chaînage avant et, pour lancer une inférence en chaînage arrière, il faut également utiliser R S comme relation d'entrée et R E comme relation de sortie. Enfin, dans le tableau 2 nous représentons respectivement les deux matrices d'incidences R E et R S comme suit:</figDesc></figure>
<figure xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" xml:id="fig_5"><head></head><label></label><figDesc>Les deux matrices d'incidence d'entrée / sortie de la figure 5 R E (relation d'entrée) R S (relation de sortie)</figDesc></figure>
<figure xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" xml:id="fig_6"><head>Fig. 7 .</head><label>7</label><figDesc>Fig. 7. Configuration obtenue avec δ fait Faits EF IF SF s0 1 0 1 axes=Planning 0 1 0 s1 0 0 0 themes=System-processus 0 1 0 s2 0 0 0 sous-themes=Validation 0 1 0 s3 0 0 0 sous-themes=Design 0 1 0 s4 0 0 0 domaines=Maintenance 0 1 0 s5 0 0 0 sous-domaines=Planning 0 1 0 s6 0 0 0 sous-domaines =Corrective 0 1 0 s7 0 0 0 CELFAIT</figDesc></figure>
<figure xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" xml:id="fig_7"><head>Fig. 8 .</head><label>8</label><figDesc>Fig. 8. Configuration finale G 3 obtenue après deux itérations synchrones</figDesc></figure>
<figure xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0"><head></head><label></label><figDesc></figDesc><graphic coords="8,139.68,147.36,316.32,174.84" type="bitmap" /></figure>
<figure xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" type="table" xml:id="tab_0"><head>CV et CIE);</head><label></label><figDesc>Un automate cellulaire est une grille composée de cellules qui changent d'état dans des étapes discrètes. Après chaque étape, l'état de chaque cellule est modifié selon les états de ses voisines dans l'étape précédente. Le moteur d'inférence du système cellulaire (CASI) utilise deux couches finies d'automates finis. La première couche, CELFAIT, pour la base des faits et, la deuxième couche, CELREGLE, pour la base de règles. Les états des cellules se composent de trois parties : EF, IF et SF, respectivement ER, IR et SR, sont l'entrée, l'état interne et la sortie d'une cellule de CELFAIT, respectivement d'une cellule de CELREGLE.</figDesc><table><row><cell>):</cell></row><row><cell>1. Initialisation du graphe d'induction par automate cellulaire (coopération</cell></row><row><cell>entre les modules COG et CIE);</cell></row><row><cell>2. Optimisation du graphe d'induction booléen (coopération entre les modules</cell></row><row><cell>COG et CIE);</cell></row><row><cell>3. Génération des règles de transition (coopération entre les modules COG et</cell></row><row><cell>CIE);</cell></row><row><cell>4. Validation des règles cellulaires (coopération entre les modules</cell></row></table></figure>
<figure xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" type="table" xml:id="tab_1"><head>Table 1 .</head><label>1</label><figDesc>Base des connaissances</figDesc><table><row><cell>Règles j</cell><cell>Si</cell><cell>Prémisse</cell><cell>Alors</cell><cell>Conclusion</cell></row><row><cell>Règle1</cell><cell>si</cell><cell>{s0}</cell><cell>alors</cell><cell>{axes=Planning, s1}</cell></row><row><cell>Règle2</cell><cell>si</cell><cell>{s1}</cell><cell>alors</cell><cell>{themes=System-processus, s2}</cell></row><row><cell>Règle3</cell><cell>si</cell><cell>{s1}</cell><cell>alors</cell><cell>{domaines=Maintenance, s5}</cell></row><row><cell>Règle4</cell><cell>si</cell><cell>{s2}</cell><cell>alors</cell><cell>{sous-themes=Validation, s3}</cell></row><row><cell>Règle5</cell><cell>si</cell><cell>{s2}</cell><cell>alors</cell><cell>{sous-themes= Design, s4}</cell></row><row><cell>Règle6</cell><cell>si</cell><cell>{s5}</cell><cell>alors</cell><cell>{sous-domaines=Planning, s6}</cell></row><row><cell>Règle7</cell><cell>si</cell><cell>{s5}</cell><cell>alors</cell><cell>{sous-domaines=Corrective, s7}</cell></row></table></figure>
<figure xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" type="table" xml:id="tab_2"><head></head><label></label><figDesc>Où la matrice R T E désigne la transposé de R E et ^ER la négation de ER. En utilisant le principe cellulaire, la figure7suivante présente l'état global des deux couches, CELFAIT et CELREGLE, après évaluation, sélection et filtrage en chaînage avant selon le mode synchrone : application de la première loi de transition δ fait .</figDesc><table /><note>: 1. La fonction de transition δ fait pour évaluation, sélection et filtrage (EF, IF, SF, ER, IR, SR) → δfait(EF, IF,EF,ER + (R E T • EF), IR,SR) 2. La fonction de transition δ règle pour exécution (EF, IF, SF, ER, IR, SR) → δ règle (EF + (R S • ER), IF,SF, ER, IR, ^ER)</note></figure>
			<note xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" place="foot" n="1" xml:id="foot_0">Michael &amp; Battina : MindManager Pro 8, http://www.mindmanager.fr ,</note>
			<note xmlns="http://www.tei-c.org/ns/1.0" place="foot" n="2009" xml:id="foot_1">.</note>
		</body>
		<back>
			<div type="references">

				<listBibl>

<biblStruct xml:id="b0">
	<monogr>
		<author>
			<persName><forename type="first">F</forename><surname>Abdelouhab</surname></persName>
		</author>
		<author>
			<persName><forename type="first">B</forename><surname>Atmani</surname></persName>
		</author>
		<title level="m">Intégration automatique des données semi-structurées dans un entrepôt cellulaire, Troisième atelier sur les systèmes décisionnels</title>
				<imprint>
			<publisher>Mohammadia -Maroc</publisher>
			<date type="published" when="2008-11-10">10. 11 octobre 2008</date>
			<biblScope unit="page" from="109" to="120" />
		</imprint>
	</monogr>
</biblStruct>

<biblStruct xml:id="b1">
	<analytic>
		<title level="a" type="main">Knowledge Discovery in Database : Induction Graph and Cellular Automaton</title>
		<author>
			<persName><forename type="first">B</forename><surname>Atmani</surname></persName>
		</author>
		<author>
			<persName><forename type="first">B</forename><surname>Beldjilali</surname></persName>
		</author>
	</analytic>
	<monogr>
		<title level="j">Computing and Informatics Journal</title>
		<imprint>
			<biblScope unit="volume">26</biblScope>
			<biblScope unit="page" from="171" to="197" />
			<date type="published" when="2007">2007</date>
		</imprint>
	</monogr>
</biblStruct>

<biblStruct xml:id="b2">
	<monogr>
		<title level="m" type="main">Cartographier les connaissances critiques : une démarche stratégique pour l&apos;entreprise</title>
		<author>
			<persName><forename type="first">G</forename><surname>Aubertin</surname></persName>
		</author>
		<imprint>
			<date type="published" when="2004">2004</date>
			<publisher>Lavoisier</publisher>
		</imprint>
	</monogr>
	<note type="report_type">Management des connaissances en entreprise</note>
</biblStruct>

<biblStruct xml:id="b3">
	<monogr>
		<author>
			<persName><forename type="first">A</forename><surname>Barroso</surname></persName>
		</author>
		<author>
			<persName><forename type="first">R</forename><surname>Ricciardi</surname></persName>
		</author>
		<title level="m">Knowledge domains cartography of the radiopharmacy center of IPEN -a case study</title>
				<meeting><address><addrLine>Brazil</addrLine></address></meeting>
		<imprint>
			<publisher>IPEN)</publisher>
			<date type="published" when="2003">2003</date>
		</imprint>
		<respStmt>
			<orgName>Nuclear and Energy Research Institute</orgName>
		</respStmt>
	</monogr>
</biblStruct>

<biblStruct xml:id="b4">
	<monogr>
		<author>
			<persName><forename type="first">M</forename><surname>Benamina</surname></persName>
		</author>
		<author>
			<persName><forename type="first">B</forename><surname>Atmani</surname></persName>
		</author>
		<title level="m">WCSS: un système cellulaire d&apos;extraction et de gestion des connaissances, Troisième atelier sur les systèmes décisionnels</title>
				<imprint>
			<publisher>Mohammadia -Maroc</publisher>
			<date type="published" when="2008-11-10">10. 11 octobre 2008</date>
			<biblScope unit="page" from="223" to="234" />
		</imprint>
	</monogr>
</biblStruct>

<biblStruct xml:id="b5">
	<monogr>
		<title level="m" type="main">The Mind Map Book</title>
		<author>
			<persName><forename type="first">T</forename><surname>Buzan</surname></persName>
		</author>
		<author>
			<persName><forename type="first">B</forename><surname>Buzan</surname></persName>
		</author>
		<imprint>
			<date type="published" when="1996">1996</date>
			<publisher>Plume Books</publisher>
		</imprint>
	</monogr>
</biblStruct>

<biblStruct xml:id="b6">
	<analytic>
		<title level="a" type="main">Transfert de savoir en hydro-québec perspective et stratégie</title>
		<author>
			<persName><forename type="first">J</forename><forename type="middle">L</forename><surname>Chabot</surname></persName>
		</author>
	</analytic>
	<monogr>
		<title level="j">Colloque annuel de cerfio atelier</title>
		<imprint>
			<biblScope unit="volume">3</biblScope>
			<date type="published" when="2006">2006</date>
		</imprint>
	</monogr>
</biblStruct>

<biblStruct xml:id="b7">
	<analytic>
		<title level="a" type="main">Using Cartography to Sustain Inter-Generation Knowledge Transfer: The M3C Methodology</title>
		<author>
			<persName><forename type="first">J-L &amp;</forename><surname>Ermine</surname></persName>
		</author>
		<author>
			<persName><forename type="first">I</forename><surname>Boughzala</surname></persName>
		</author>
	</analytic>
	<monogr>
		<title level="m">2nd International Conference on Intellectual Management, Knowledge Management and Organisational Learning</title>
				<meeting><address><addrLine>U.A.E</addrLine></address></meeting>
		<imprint>
			<publisher>American University in Dubai</publisher>
			<date type="published" when="2005">2005</date>
		</imprint>
	</monogr>
</biblStruct>

<biblStruct xml:id="b8">
	<monogr>
		<author>
			<persName><forename type="first">J-L</forename><surname>Ermine</surname></persName>
		</author>
		<title level="m">Méthode d&apos;alignement stratégique pour la gestion des connaissances, Plus d&apos;information</title>
				<imprint>
			<date type="published" when="2007">2007</date>
			<biblScope unit="page" from="11" to="20" />
		</imprint>
	</monogr>
	<note type="report_type">INT-méthode-gestion-connaissances</note>
</biblStruct>

<biblStruct xml:id="b9">
	<analytic>
		<author>
			<persName><forename type="first">C</forename><surname>Guelain</surname></persName>
		</author>
	</analytic>
	<monogr>
		<title level="m">Cartographie des connaissances critiques au service la recherche de la SNCF. Plus d&apos;information</title>
				<imprint>
			<date type="published" when="2007">2007</date>
			<biblScope unit="page">230</biblScope>
		</imprint>
	</monogr>
</biblStruct>

<biblStruct xml:id="b10">
	<analytic>
		<title level="a" type="main">knowledge capitalization with a knowledge engineering approach : the MASK method . IJCAT&apos;2001, knowledge management and organisational memory workshop</title>
		<author>
			<persName><forename type="first">N</forename><surname>Matta</surname></persName>
		</author>
		<author>
			<persName><forename type="first">J</forename><forename type="middle">L</forename><surname>Ermine</surname></persName>
		</author>
	</analytic>
	<monogr>
		<title level="m">International Joint Conference on Artificial Intelligence</title>
				<meeting><address><addrLine>seattle, Etats-Unis</addrLine></address></meeting>
		<imprint>
			<date type="published" when="2001">août 2001</date>
			<biblScope unit="page" from="4" to="10" />
		</imprint>
	</monogr>
</biblStruct>

<biblStruct xml:id="b11">
	<analytic>
		<title level="a" type="main">Knowledge Management for Distributed Data Mining Environments</title>
		<author>
			<persName><forename type="first">M</forename><surname>Nhien-An Le-Khac &amp; Lamine</surname></persName>
		</author>
	</analytic>
	<monogr>
		<title level="m">International journal of computational intelligence</title>
				<imprint>
			<date type="published" when="2007-08-05">August 5. 2007</date>
			<biblScope unit="volume">4</biblScope>
			<biblScope unit="page" from="3" to="4" />
		</imprint>
	</monogr>
</biblStruct>

<biblStruct xml:id="b12">
	<monogr>
		<title level="m" type="main">La connaissance créatrice, la dynamique de l&apos;entreprise apprenante</title>
		<author>
			<persName><forename type="first">I</forename><surname>Nonaka</surname></persName>
		</author>
		<author>
			<persName><forename type="first">H</forename><surname>Takeuchi</surname></persName>
		</author>
		<imprint>
			<date type="published" when="1997">1997</date>
			<biblScope unit="page" from="2" to="6" />
		</imprint>
	</monogr>
</biblStruct>

<biblStruct xml:id="b13">
	<analytic>
		<title level="a" type="main">La cartographie des connaissances critiques</title>
		<author>
			<persName><forename type="first">C</forename><surname>Lavinia</surname></persName>
		</author>
	</analytic>
	<monogr>
		<title level="j">Plus d&apos;Information</title>
		<imprint>
			<biblScope unit="page" from="1" to="12" />
			<date type="published" when="2006">2006</date>
		</imprint>
	</monogr>
</biblStruct>

<biblStruct xml:id="b14">
	<monogr>
		<author>
			<persName><forename type="first">R</forename><surname>Rakotomalala</surname></persName>
		</author>
		<title level="m">Graphes d&apos;induction</title>
				<imprint>
			<date type="published" when="1997">1997</date>
			<biblScope unit="volume">1</biblScope>
		</imprint>
		<respStmt>
			<orgName>Université Claude Bernard-Lyon</orgName>
		</respStmt>
	</monogr>
	<note type="report_type">Thèse pour l&apos;obtention du Diplôme de Doctorat</note>
</biblStruct>

				</listBibl>
			</div>
		</back>
	</text>
</TEI>
